Liberté.

L’exercice de la démocratie, république et similaire, est difficile : la vie politique, somme d’échanges croisés d’intérêts complexes et discutables, est synonyme de perte de temps, les progrès sont lents, questionnés sans discontinuer pour exister un revers à toutes les médailles.

Si une partie grandissante de l’humanité s’efforce depuis plus de deux mille ans à améliorer le modèle, certains croient à l’alternative autoritaire, sur le champ, plus efficiente, et à l’évolution totalitaire. Historiquement :   

  • Un système totalitaire implique un régime à parti unique.
  • L’état est régi par ce Parti qui, fort de son idéologie, dicte la vérité officielle.
  • Laquelle est diffusée et garantie par deux monopoles d’état : la communication et la force.
  • La vie, économique, politique, professionnelle, sociale est dès lors soumise à la vérité officielle.
  • Toute activité est par conséquent d’État, et toute faute est idéologique : la répression policière.
  • Un terrorisme idéologique et policier s’installe, et suffoque les espaces de liberté.

Certains états flirtent avec ce modèle autocratique. Plus grave, la puissance économique chinoise ne pourrait-elle inverser l’histoire de la démocratie ?

« La démocratie est un mauvais système, mais elle est le moins mauvais des systèmes ». Sir W. Churchill.