Quelques discours exemplaires des gouvernants de ce nouveau temps :
- La dramatisation : « C’est la guerre ! » E. Macron. Je sens la prise en mains autoritaire de tous les moyens de l’état à des fins indéfinis sans délai : dénoncée, entérinée, les résultats ne prouvent rien.
- Le négationnisme « Ce n’est qu’une grippe ». J. Bolsonaro. Le super homme sous-entend le sacrifice de quelques-uns pour la survie des autres : inhumain, morbide. Les nations ont déjà donné ! Les résultats sont pitoyables.
- Le maternalisme « Il faut se laver les mains et ne pas faire de stock ». A. Merkel. On banalise pour éviter la panique, on infantilise la population. Rassurante et simpliste face à l’inconnu. Les résultats sont discutables.
- La transparence « C’est une épidémie sans précédent. » J. Ardern. On annonce la gravité de la situation, compassion retenue : un sourire nerveux pour des mesures draconiennes de contention immédiate.
Le discours est à l’aune du profil des femmes et des hommes au pouvoir : majoritairement politique, ambigu. Les conséquences humaines, sociales, économiques montrent que l’éthique – le discours claire de J. A. et les décisions corrélatives – , est la seule à se sustenter : véritable alternative aux sociétés notoirement centralisées, autoritaires, dont les résultats (!?) – au prix de la liberté !-, s’équivalent à ceux de cette dernière.